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Sun & Sea (Marina), œuvre exposée au pavillon lituanien à la 58e édition de la Biennale de Venise.© Andrej-Vasilenko

L'art éco­lo­gique pour faire res­sen­tir l'urgence cli­ma­tique

Apprendre qu’un mil­lion d’espèces ani­males et végé­tales sont mena­cées n’a pas suf­fi aux pays réunis lors du G7 envi­ron­ne­ment, début mai, à Metz (Moselle), à fixer des objec­tifs chif­frés. Cela ne nous a pas fait non plus aban­don­ner smart­phones et voi­tures pol­luantes. Et si une pein­ture, un roman ou un film pou­vaient pro­vo­quer un déclic vert ?

Entre le pho­to­mon­tage d’une baleine bon­dis­sant hors de l’eau devant Tokyo pol­luée, signé par l’artiste Yannick Monget, et l’alarmant rap­port de l’IPBES * sur la bio­di­ver­si­té, concluant à « un mil­lion d’espèces mena­cées de dis­pa­ri­tion », remis lors du G7 envi­ron­ne­ment début mai, on s’attend spon­ta­né­ment à ce que ce soit le pavé scien­ti­fique qui fasse plus volon­tiers rou­gir nos diri­geants. Pourtant, lors des dis­cours offi­ciels, aucune repen­tance : ministres et diplo­mates énu­mèrent leurs bonnes inten­tions pour la pla­nète et vantent les mesures – non contrai­gnantes – qu’ils viennent de signer. Devant l’image du céta­cé, en revanche, c’est une autre affaire. L’œuvre devait être[…]

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