fbpx

Les Françaises, colonne ver­té­brale de la France pen­dant la Première Guerre mon­diale 2/​2

Quand elles ne rem­placent pas les hommes dans les usines, les femmes se font mar­raines de guerre. Et dans les ter­ri­toires occu­pés, elles deviennent par­fois le butin de guerre allemand.

Capture d’écran 2021 11 29 à 17.42.08
Henriette Dubus. ©Nicolas Bernard 

Une autre figure fémi­nine trône à côté de la muni­tion­nette dans l’imaginaire col­lec­tif de la Première Guerre mon­diale. L’infirmière. Celle qui soigne, panse, console et encou­rage le sol­dat bles­sé. Dès le début de la guerre, elles sont des mil­liers à s’improviser anges blancs par élan patrio­tique et désir de se rendre utile. Henriette Dubus fut de celle-​ci. Cette jeune fille bour­geoise a à peine 20 ans lorsque la guerre éclate tout près de chez elle, à Orchies dans le Nord de la France. « De chez elle, elle entend les canons. Tandis que sa mère s’improvise adjointe au maire de la ville pour ten­ter de retrou­ver un sem­blant d’organisation, Henriette accueille et soigne les sol­dats bles­sés dans la grande mai­son fami­liale », indique son arrière-​petit-​fils, Nicolas Bernard qui effec­tue des recherches sur son aïeule depuis une quin­zaine d’années.

« La mar­raine de guerre c’est celle qui console, qui rasure, qui encou­rage le sol­dat. C’est aus­si un moyen de tenir et de fan­tas­mer sur un retour à[…]

La suite est réservée aux abonné·es.

identifiez-vous pour lire le contenu
Ou
Abonnez-vous à partir de 1€ le premier mois
Partager
Articles liés