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Le conseil de lec­ture d'Alain Mabanckou : « La Danse de Pilar », de Charline Effah

Chaque mois, un·e auteur·e que ­C­ausette aime nous confie l’un
de ses coups de cœur lit­té­raires.

A Mabanckou © JF Paga Grasset
© J‑F. Paga /​Grasset

En 2015, j’avais décou­vert un roman d’à peine 140 pages signé par la Gabonaise Charline Effah et inti­tu­lé N’être. Parue aux édi­tions de La Cheminante, l’œuvre pas­sa mal­heu­reu­se­ment inaper­çue du grand public fran­çais, mais elle fait par­tie des textes étu­diés dans plu­sieurs dépar­te­ments d’études fran­co­phones des uni­ver­si­tés amé­ri­caines. 

En 2018, Charline Effah a publié chez le même édi­teur La Danse de Pilar. La paren­té avec le roman pré­cé­dent est évi­dente : les deux traitent des rela­tions fami­liales, de leur com­plexi­té ou de leur dégé­né­res­cence. Dans N’être, l’héroïne, Lucinda, qui a connu une enfance des plus mar­gi­na­li­sées, espère une rédemp­tion dans l’amour et tombe dans les bras d’Amos, un homme marié – un peu comme sa propre mère. Et c’est le début d’un cal­vaire qui ira du rejet[…]

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