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Manifestation d'un parti de gauche polonais contre les lois anti-IVG du pays © Wikimedia Commons

La Pologne conti­nue de res­treindre l’accès à l’IVG en ins­tau­rant un « registre numé­rique de grossesses »

L’opposition par­le­men­taire a dénon­cé lun­di la nou­velle mesure anti-​avortement du gou­ver­ne­ment polo­nais : un registre de gros­sesses qui oblige désor­mais les méde­cins à décla­rer numé­ri­que­ment toutes les femmes enceintes. Un grave « outil de répres­sion » envers les femmes selon les asso­cia­tions fémi­nistes, qui marque un pas de plus vers l’interdiction totale de l’IVG en Pologne. 

La Pologne pour­suit sa poli­tique anti-​IVG, et de façon pour le moins dras­tique. Ce lun­di 6 juin, le gou­ver­ne­ment a ins­tau­ré un livret médi­cal numé­rique où les méde­cins doivent doré­na­vant recen­ser toutes les gros­sesses des Polonaises. Une mesure immé­dia­te­ment décriée par l’opposition par­le­men­taire, qui tire la son­nette d’alarme sur ce « nou­vel outil de répres­sion » envers les femmes : désor­mais, la jus­tice pour­ra savoir si une femme a été enceinte, et donc si elle a avor­té illé­ga­le­ment (le pays a res­treint l'avortement aux cas de viols ou de gros­sesse mena­çant la vie de la femme).

Par le biais d’un arrê­té, le ministre de la san­té Adam Niedzielski impose depuis lun­di aux[…]

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