L'Ocean Viking met le cap sur la France : bien­tôt la fin du cal­vaire pour les 234 per­sonnes secou­rues par SOS Méditerranée ?

Alors que l'association alerte sur les risques que des migrant·es présent·es à bord de l'Ocean Viking depuis 18 jours, la France et l'Italie se ren­voient la balle sur leur prise en charge. Une agence de presse ita­lienne indique que Macron aurait accep­té d'accueillir l'Ocean Viking à Marseille à l'issue d'une ren­contre avec Meloni en marge de la COP 27 en Egypte, Véran la contredit.

Capture d’écran 2022 11 09 à 11.59.36
Des enfants secou­rus à bord de l'Ocean Viking
© Camille Juan /​SOS Méditerranée

« La situa­tion à bord a atteint un seuil cri­tique. » Dans un com­mu­ni­qué de presse publié le 8 novembre, l'association SOS Méditerranée dénonce l'inaction des pays qu'elle sol­li­cite depuis deux semaines afin de faire débar­quer 234 migrant·es présent·es à bord de l'Ocean Viking, dont 40 mineur·es non accompagné·es et quatre enfants de moins de quatre ans. « Nous sommes main­te­nant confron­tés à des consé­quences très graves, y com­pris des risques de pertes de vies humaines. Les res­ca­pés et l’équipe sont épui­sés phy­si­que­ment et psy­cho­lo­gi­que­ment par plus de deux semaines de blo­cage en mer. Il s’agit désor­mais d’une urgence huma­ni­taire néces­si­tant une réponse immé­diate » alerte Sophie Beau, direc­trice géné­rale de l'association.

Secourues en Méditerranée cen­trale entre les 22 et 26 octobre, ces per­sonnes se trou­vaient « en dan­ger grave et immi­nent en mer, sur six embar­ca­tions impropres à la navi­ga­tion et dan­ge­reu­se­ment sur­char­gées ». Au départ, l'association a deman­dé aux auto­ri­tés libyennes et mal­taises de leur[…]

La suite est réservée aux abonné·es.

identifiez-vous pour lire le contenu
Ou
Abonnez-vous à partir de 1€ le premier mois
Partager
Articles liés