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Les réseaux sociaux sont devenus un terrain grandissant de la prostitution des adolescent.es © Priscilla Du Preez

Un Plan natio­nal de lutte contre la pros­ti­tu­tion des mineur·es ambitieux

Maraudes numé­riques, for­ma­tion des professionnel·les, lutte contre les négli­gences poli­cières… Ce lun­di 15 novembre, le secré­taire d’État char­gé de l’Enfance et des Familles Adrien Taquet a détaillé à quoi ser­vi­raient les 14 mil­lions d'euros que l'Etat va allouer à la pro­tec­tion des mineur·es se prostituant.

« Le sujet est gran­dis­sant, aigu et pré­oc­cu­pant » a mar­te­lé lun­di 15 novembre lors d'une confé­rence de presse le secré­taire d’État char­gé de l’Enfance et des Familles Adrien Taquet pour jus­ti­fier du branle-​bas de com­bat et de l’enveloppe de 14 mil­lions d’euros. C’est ce que va mettre le gou­ver­ne­ment sur la table pour finan­cer son pre­mier Plan natio­nal de lutte contre la pros­ti­tu­tion des mineur·es, qui concer­ne­rait selon les esti­ma­tions de l’Etat entre 7 000 et 10 000 enfants, la plu­part du temps des filles. Armelle Le Bigot Macaux, la pré­si­dente de l'association Agir contre la pros­ti­tu­tion des enfants (ACPE) pré­sente lors de la confé­rence de presse, table plu­tôt sur un chiffre de 15 000 enfants, tout type de pros­ti­tu­tion confondu.

Le plan natio­nal, pilo­té par Adrien Taquet, a été pen­sé à la suite de la publi­ca­tion mi-​juillet du rap­port d'un groupe de tra­vail com­po­sé d’associations, de repré­sen­tants des forces de l’ordre et des magis­trats mais aus­si de vic­times et de leurs familles. Il s’articule autour de quatre grands axes dérou­lés au cours[…]

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