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© Adem AY

Pratiques com­mer­ciales trom­peuses : quatre influen­ceuses épin­glées par la répres­sion des fraudes

La Direction géné­rale de la concur­rence, de la consom­ma­tion et de la répres­sion des fraudes (DGCCRF) a dénon­cé publi­que­ment les pra­tiques dou­teuses d’influenceuses, jeu­di 10 août. Ces der­nières se sont vu repro­cher de ne pas avoir indi­qué « le carac­tère publi­ci­taire » de vidéos ou sto­ries pour les­quelles elles ont été rému­né­rées ou ont reçu une contrepartie.

Depuis juin der­nier, la Direction géné­rale de la concur­rence, de la consom­ma­tion et de la répres­sion des fraudes (DGCCRF) dif­fuse publi­que­ment les aver­tis­se­ments qu’elle adresse aux influenceurs·es. Jeudi 10 août, la DGCCRF a encore frap­pé : quatre influen­ceuses ont été épin­glées pour pra­tiques com­mer­ciales trom­peuses. Les per­sonnes concer­nées sont : Amandine Pellissard, Gulfer Taskiran, Mélanie Orlenko et Fanny Sanial.

La répres­sion des fraudes les rap­pelle à l'ordre pour ne pas avoir pré­ci­sé « le carac­tère publi­ci­taire » de cer­taines de leurs vidéos et sto­ries publiées sur leurs réseaux sociaux pour les­quelles elles ont reçu une contre­par­tie ou une rému­né­ra­tion, rap­porte fran­cein­fo. Sur les quatre influen­ceuses, trois d'entre elles (Mélanie Orlenko , Gulfer Taskiran et Amandine Pellissard) ont été épin­glées pour avoir don­né l’impression qu’un ser­vice était licite, alors qu’il ne l’était pas. Il s’agit ici des injec­tions d'acide hya­lu­ro­nique « par une pres­ta­taire ne dis­po­sant pas des qua­li­fi­ca­tions requises pour effec­tuer de tels actes médi­caux », indique sur son site la DGCCRF. L’acide hya­lu­ro­nique est uti­li­sé pour repul­per les lèvres, remo­de­ler le nez et gom­mer les rides. Les injec­tions illé­gales res­tent fré­quentes en France. Quand elles ne sont pas bien exé­cu­tées, elles peuvent entraî­ner de graves com­pli­ca­tions.

Gulfer Taskiran, plus connue sous le nom de Feliccia sur les réseaux sociaux, a été éga­le­ment épin­glée pour avoir com­mu­ni­qué une fausse pro­ve­nance pour des pro­duits ali­men­taires, et pré­sen­té des contre­fa­çons ves­ti­men­taires sans l’indiquer. Elle a éga­le­ment attri­bué à des pro­duits cos­mé­tiques « des pro­prié­tés et résul­tats atten­dus non démon­trés ou jus­ti­fiés par des élé­ments pro­bants ». L’influenceuse Mélanie Orlenko s'est vu repro­cher la pro­mo­tion d'un conseil en paris spor­tifs s'appuyant sur des « allé­ga­tions de ren­de­ment et de réus­site trom­peuses pour le consom­ma­teur », pré­cise la DGCCRF. La répres­sion des fraudes reproche à la qua­trième influen­ceuse, Fanny Sanial, de ne pas avoir men­tion­né l’intention com­mer­ciale de plu­sieurs de ses publications.

Lire aus­si l Influenceur·ses : la pre­mière loi enca­drant le sec­teur défi­ni­ti­ve­ment adop­tée par le Parlement

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