"Miskina, la pauvre" : Melha Bedia signe une série hyper atta­chante, comme son héroïne Fara

Dans Miskina, la pauvre, Melha Bedia campe une jeune femme bour­rée de contra­dic­tions, et c’est ce qui fait son charme. À voir sur Prime Vidéo dès ce vendredi !

0424423.jpg r 1920 1080 f jpg q x xxyxx

Fara, 30 ans, est sans bou­lot, sans appart, sans mec, mais nan­tie d’une grand-​mère et d’une mère très pré­sentes ! Une fille mar­rante mais névro­sée, tiraillée entre des valeurs fami­liales et sa propre moder­ni­té. Fara est éle­vée dans la foi, mais fume des clopes, se démo­tive au jour 1 du rama­dan, ne va pas trop à la mos­quée et char­rie ses aînées sur cer­taines de leurs croyances : « Tu crois que c’est un cous­cous qui va te faire vés­qui l’enfer ? » Elle se réserve pour le mariage, mais fan­tasme sur tout ce qui bouge. Elle est bour­rée de contra­dic­tions et c’est ce qui fait son charme. Melha Bedia est aux com­mandes (coécri­ture, coréa­li­sa­tion et rôle prin­ci­pal) de cette série hyper atta­chante, comme elle. Une sorte de Bridget Jones des péri­phé­ries émaillée de pun­chlines bien sen­ties. À ses côtés, les géniaux Xavier Lacaille (Parlement), Victor Belmondo et l’hilarant Hakim Jemili. Un vrai souffle nou­veau dans le pay­sage des séries françaises. 

Miskina, la pauvre, de Melha Bedia, Yoann Gromb et Xavier Lacaille. Série de 8 épi­sodes de 30 min. Sur Prime Vidéo, le 30 septembre.

Partager
Articles liés

Inverted wid­get

Turn on the "Inverted back­ground" option for any wid­get, to get an alter­na­tive sty­ling like this.

Accent wid­get

Turn on the "Accent back­ground" option for any wid­get, to get an alter­na­tive sty­ling like this.