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©Pablo Heimplatz

Délivrance, cou­rage, ou refus d’accepter : nos lec­trices nous racontent leurs his­toires de pardon

À l'occasion de la Journée inter­na­tio­nale du par­don qui se tient ce dimanche 18 sep­tembre 2022, Causette s'est inté­res­sée à des his­toires concrètes, au sein des rela­tions inter­per­son­nelles, dans les­quelles nos lec­trices ont fait – ou non – le choix de par­don­ner et de deman­der pardon.

Il y a des his­toires qui marquent plus par­ti­cu­liè­re­ment nos vies. Parce qu'elles sont navrantes et dou­lou­reuses. Parce qu'elles dépassent nos propres limites morales. Parce qu'elles nous ren­voient au dilemme cri­tique d'accepter – ou non – les excuses d'une per­sonne qui nous a blessé·e.

À l'occasion de la 4ème édi­tion de la Journée Internationale du Pardon, ins­tau­rée par l'Association laïque Pardon inter­na­tio­nal, qui se tient ce dimanche 18 sep­tembre 2022, Causette s'est inté­res­sée à des his­toires concrètes, où des lec­trices ont eu, au sein de leurs rela­tions inter­per­son­nelles, à faire face au pardon.

Trois lec­trices ont accep­té de témoi­gner à coeur ouvert. L'une d'elle nous a racon­té ce moment où elle a accep­té les excuses d'aïeules qui l'ont bles­sée. L'autre, à l'inverse, a fait le choix fati­dique de ne pas par­don­ner un mari infi­dèle. La der­nière, quant à elle, s'est excu­sée auprès d'un ancien amant qu'elle a indé­li­ca­te­ment éconduit.

Marjorie
29 ans

"Enfant, je par­tais chaque été en famille – avec mon père, mon oncle, ma tante, ma soeur et mon frère – dans une grande mai­son fami­liale dans un vil­lage ita­lien. Nous sommes quatre enfants. Mon grand frère et ma grande soeur sont issus du pre­mier mariage de mes parents. Petite fille, je ne sen­tais pas de dif­fé­rences de trai­te­ment avec mes frères et soeurs. Nous étions choyés : pas de cor­vées à faire, ni d'humiliations ! Inutile de débar­ras­ser la table, la mettre, ou faire son lit… Cette mai­son était mon havre de paix. Là-​bas, je pou­vais être plei­ne­ment une[…]

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