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Les rou­tières sont sympas

annie sedlegger
Annie Sedlegger dit L’Ouragan. © Serge Picard

Sans eux, sans elles, le pays se serait arrê­té de tour­ner. Pourtant, la crise sani­taire n’a don­né lieu à aucun grand baroud d’honneur envers les rou­tiers et les rou­tières. Au contraire, elle a révé­lé avec éclat le mépris de la socié­té envers cette pro­fes­sion plus mal aimée que jamais. Un métier déva­lué, où les femmes, invi­sibles par­mi les invi­sibles, se sont peu à peu taillé une place, à force de volon­té et de pas­sion.
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annick niquet 1

La "camion­neuse", his­toire d'un cliché

« J’écris de chez les moches, pour les moches, les vieilles, les camion­neuses […], toutes les exclues du grand mar­ché à la bonne meuf. » Dans la mythique tirade de King Kong Théorie, c’est dans l’un des paran­gons de la « femme tou­jours trop tout », et sur­tout, « trop virile », que se retrouve Virginie… 
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annick niquet 2

Des pseu­dos beaux comme les camions

Prêtez‑y atten­tion : sur l’autoroute des vacances, vous en croi­se­rez des lumi­neux ou d’autres auréo­lés de guir­landes, de franges, de pom­pons ou d’autocollants. Souvent ins­crits sur une fausse plaque d’immatriculation. Ce sont les QRZ. Acronyme dési­gnant à la fois les pseu­do­nymes des routier·ères et les pan­neaux qu’ils·elles accolent der­rière leur pare-brise… 
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