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La championne de France b-girl Sarah Bee a intégré la cellule breakdance de l’Insep, créée pour préparer les JO 2024. ©LITTLE SHAO – FFDANSE TOUS DROITS RÉSERVÉS

Breakdance : Les b‑girls entrent dans la danse

La danse hip-​hop fera son appa­ri­tion aux Jeux olym­piques, à Paris en 2024. Une dis­ci­pline aux codes bien défi­nis dont les femmes ont long­temps été écartées.

La break­dance voit le jour dans les années 1970 dans le quar­tier du Bronx, à New York (États-​Unis), où la culture hip-​hop émerge dans les com­mu­nau­tés noire et lati­na. À l’époque, on l’appelle aus­si « b‑boying », car elle est pra­ti­quée en grande majo­ri­té par des hommes. Ses figures acro­ba­tiques ryth­mées par le son des basses se dansent en bat­tle, des face-​à-​face au cours des­quels b‑boys ou crews (bandes) s’affrontent. Une danse des quar­tiers popu­laires où les femmes sont encore peu visibles. Dans cet envi­ron­ne­ment viril, elles doivent d’abord gagner le res­pect de « la rue » pour dan­ser. En France, la break­dance débarque dans les années 1980. « Quand j’ai com­men­cé, à l’âge de 11 ans, c’était une danse très mas­cu­line, il y avait très[…]

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