Courchevel 1850 le 15 décembre 2019
Vue, en décembre, de la station-village de Courchevel 1850, en Savoie. ©Florian Pépellin/Wikipedia Commons

Raphaël Dupond-​Moretti mis en exa­men et pla­cé sous contrôle judi­ciaire pour des soup­çons de vio­lences conjugales

Suspecté de violences conjugales, Raphaël Dupond-Moretti, le fils du ministre de la Justice, a été mis en examen et placé sous contrôle judiciaire samedi 28 janvier.

Le fils d’Éric Dupond-Moretti a été mis en examen samedi, rapporte BFM-TV. Raphaël Dupond-Moretti, 32 ans, avait été placé en garde à vue la veille pour des soupçons de violences conjugales sur une ancienne compagne. Après avoir été entendu par un juge samedi soir, il a été placé sous contrôle judiciaire et remis en liberté dans la foulée. L'enquête a été confiée au parquet d'Albertville (Savoie).

Les faits reprochés à Raphaël Dupond-Moretti se seraient déroulés jeudi 26 janvier dans la station de ski de Courchevel, en Savoie, dans un contexte de tensions récurrentes au sein du couple puis de séparation, selon franceinfo. Une voisine a alerté les gendarmes, après avoir entendu des éclats de voix laissant penser à des violences conjugales, affirme BFMTV, s'appuyant sur une source proche du dossier. À leur arrivée, Raphaël Dupond-Moretti avait quitté les lieux et son ex-compagne s'était réfugiée chez la voisine. Elle aurait raconté aux gendarmes avoir reçu des coups de poing, de pied et de sac.

Lire aussi I Soupçonné de violences conjugales, Raphaël Dupond-Moretti, le fils du garde des Sceaux, placé en garde à vue

Le fils du ministre s'est, une première fois, présenté de lui-même à la gendarmerie de Courchevel avant d'être placé en garde à vue vendredi matin. Par la suite, la victime supposée, âgée d’une vingtaine d’années, a porté plainte et s'est rendue dans un cabinet médical pour faire constater les coups qu'elle avait reçus. Quatre jours d'incapacité totale de travail (ITT) lui ont été prescrits, d’après les informations de franceinfo.

Le garde des Sceaux a déclaré vendredi auprès de BFM-TV qu'il « appartient désormais à la justice de faire son travail ». Son entourage a indiqué à BFM-TV que le ministre de la Justice va « évidemment » se déporter pour ne pas avoir connaissance des suites judiciaires données à cette affaire.

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