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Petit stage de résis­tance non violente

C’est deve­nu un mode d’action plé­bis­ci­té dans la lutte contre le dérè­gle­ment cli­ma­tique. Non vio­lente, mais illé­gale, la déso­béis­sance civile attire de plus en plus de citoyen·nes, prêt·es à s’enchaîner ou à finir en garde à vue. Mais déso­béir, ça s’apprend.

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© Camille Besse

« Je suis venue cher­cher de l’action parce qu’on ne fait que par­ler et que nos solu­tions sont inef­fi­caces. » Velina, 31 ans, a pris place à l’étage d’une res­sour­ce­rie 1 de La Riche, à côté de Tours (Indre-​et-​Loire), pour assis­ter à une for­ma­tion de déso­béis­sance civile orga­ni­sée par l’ANV-COP21, mou­ve­ment popu­laire et non violent, pour rele­ver le défi cli­ma­tique. Avec Mathilde, 31 ans, elles se sont connues lorsqu’elles tra­vaillaient dans le milieu du déve­lop­pe­ment durable, mais ont réa­li­sé que « cela ne ser­vait à rien ». Pour elles, il faut désor­mais aller beau­coup plus loin. C’est tout l’enjeu de cette for­ma­tion, à laquelle assiste une quin­zaine de per­sonnes. « Je suis déjà enga­gée, je fais très atten­tion à ma consom­ma­tion, je suis végé­ta­rienne, mais je veux faire beau­coup plus », détaille Jeanne, 20 ans, étu­diante en licence des sciences de la terre et de l’environnement.
« J’ai déjà pra­ti­qué la déso­béis­sance civile, raconte de son côté[…]

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