group of people holding happy birthday greeting cards
© Mélodie Descoubes

Regarder par­tout où #MeToo n'a pas eu lieu

En ce mois d'octobre, nous fêtons les cinq ans de la révo­lu­tion #MeToo. Qui reste cir­cons­crite à cer­tains endroits du monde et à cer­tains milieux.

ÉDITO. Elles sont nom­breuses, les amies qui, lorsqu'on dit qu'en ce mois d'octobre 2022, nous fêtons les cinq ans du mou­ve­ment #MeToo, affichent leur sur­prise. « Ah bon ? Seulement cinq ans ? J'ai l'impression que cela fait une éter­ni­té, vu tout ce qui s'est pas­sé depuis et comme notre monde a chan­gé. » Si elles ont ce sentiment-​là, c'est que, nous l'expliquions ici, #MeToo a été l'occasion d'une révo­lu­tion poli­tique et intime.

Lire aus­si l Témoignages : ce que #MeToo a chan­gé dans la vie des femmes

Cette révo­lu­tion est cir­cons­crite à un espace. Celui du monde[…]

Vous êtes arrivé.e à la fin de la page, c’est que Causette vous passionne !

Aidez nous à accom­pa­gner les com­bats qui vous animent, en fai­sant un don pour que nous conti­nuions une presse libre et indépendante.

Faites un don

La suite est réservée aux abonné·es.

identifiez-vous pour lire le contenu

ou

abonnez-vous

 

Partager
Articles liés
Capture decran 2024 02 26 a 14.24.07

Sur Cnews et Europe 1, on affirme que l’avortement est la pre­mière “cause de mor­ta­li­té dans le monde” en consi­dé­rant que les fœtus sont des per­sonnes tuées par des IVG

Dans En quête d’esprit, émis­sion domi­ni­cale de com­men­taire reli­gieux de l’actualité, les deux médias de Vincent Bolloré ont affir­mé que l’avortement était la pre­mière “cause de mor­ta­li­té dans le monde”, assi­mi­lant ain­si les fœtus à des...