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Masomah Alizada à l'entraînement © UNHCR/Benjamin Loyseau

JO de Tokyo : la cycliste afghane Masomah Alizada concour­ra pour défendre le droit des femmes à « faire ce qu’elles veulent »

La jeune femme de 24 ans, réfu­giée en France avec sa famille depuis 2017, a été sélec­tion­née dans l’équipe olym­pique des réfugié·es. Pour elle, les Jeux olym­piques de Tokyo seront le point d’orgue de sa car­rière spor­tive mais aus­si une tri­bune pour défendre le droit des femmes du monde entier à faire du sport.

C’est le rêve auquel Masomah Alizada s’est accro­chée ces der­niers mois, mal­gré la fatigue et les cuisses qui brûlent après des heures d’entraînement. Début juin, cette jeune Afghane de 24 ans, réfu­giée en France avec sa famille, a appris qu’elle avait été sélec­tion­née dans l’équipe olym­pique des réfugié·es. Aux Jeux olym­piques de Tokyo (orga­ni­sés du 23 juillet au 8 août), elle concour­ra, comme 28 autres ath­lètes réfugié·es, sous la ban­nière blanche aux anneaux mul­ti­co­lores de l’équipe des réfugié·es. 

Depuis des mois, Masomah s’était fixée un objec­tif : uti­li­ser sa per­for­mance spor­tive pour déli­vrer, face aux camé­ras du monde entier, un mes­sage poli­tique, fémi­niste. « Dans mon pays, les gens pensent que les femmes sont trop faibles pour faire du vélo. Si je par­ti­cipe aux JO, je pour­rai dire que les femmes peuvent faire tout ce qu’elles veulent », nous confiait-​elle fin mars 2020, alors qu’elle venait d’apprendre le report des[…]

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