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#Femmes2022 l Égalité pro­fes­sion­nelle et éman­ci­pa­tion éco­no­mique : que pré­voient les prin­ci­paux can­di­dates et candidats ?

Second épi­sode d'une série de chro­niques de l'association fémi­niste Politiqu'elles publiées sur Causette.fr, qui, toutes les deux semaines, décrypte les pro­grammes des candidat·es à l'élection pré­si­den­tielle en matière de droits des femmes. Aujourd'hui, focus sur l’égalité pro­fes­sion­nelle et l'émancipation économique.

Le 3 novembre der­nier à 9 h 22, les Françaises com­men­çaient à tra­vailler gra­tui­te­ment. Cette date sym­bo­lique, esti­mée à par­tir des écarts de rému­né­ra­tions entre les femmes et les hommes (16,5% en 2021 selon Eurostat) avance chaque année. Les inéga­li­tés sala­riales ne sont pas les seules mani­fes­ta­tions du sexisme dans le milieu du tra­vail : la divi­sion sexuée des tâches, les com­por­te­ments pater­na­listes ou remarques hos­tiles, le pla­fond de verre pour les fonc­tions de direc­tion ou encore la pré­ca­ri­sa­tion des métiers les plus fémi­ni­sés sont autant de res­sorts limi­tant la place des femmes dans la sphère pro­fes­sion­nelle et leur éman­ci­pa­tion éco­no­mique. Ainsi, 82% des Françaises sala­riées esti­maient en 2021 que les femmes sont régu­liè­re­ment confron­tées à des atti­tudes ou des déci­sions sexistes dans le monde du travail. 

De sur­croît, la crise sani­taire et les périodes de confi­ne­ment ont eu un effet cata­ly­seur sur ces dis­pa­ri­tés pro­fes­sion­nelles et éco­no­miques avec par exemple une répar­ti­tion des tâches domes­tiques plus inéga­li­taire en période de télé­tra­vail géné­ra­li­sé et des arrêts d’activités plus récur­rents pour les femmes. La pan­dé­mie a aus­si mis en lumière le manque de recon­nais­sance et la néces­saire reva­lo­ri­sa­tion des métiers de pre­mière et seconde ligne, majo­ri­tai­re­ment occu­pés par des femmes et au cœur de la rési­lience de notre socié­té. Comme le rap­pelle l’OCDE, à l’échelle mon­diale, les femmes repré­sentent 70% du per­son­nel médi­cal et de sou­tien et 85% du per­son­nel infir­mier des hôpi­taux à l’échelle mondiale.

Dans ce contexte, la majo­ri­té des can­di­dates et can­di­dats à l’élection pré­si­den­tielle recon­naissent l’égalité pro­fes­sion­nelle comme un enjeu de socié­té majeur. Il s’agit du sujet rela­tif aux droits des femmes le plus trai­té dans les pro­grammes après la lutte contre les vio­lences sexuelles et conjugales. 

Lire aus­si l #Femmes2022 : lutte contre les vio­lences faites aux femmes, que pré­voient les can­di­dates et candidats ?

Cependant, le niveau de pré­ci­sion et d’ambition des mesures pré­vues dif­fère lar­ge­ment entre les dif­fé­rents par­tis. De la simple défense du prin­cipe d’égalité à la for­mu­la­tion de dis­po­si­tifs com­plets pour assu­rer une éga­li­té réelle, que pré­voient les prin­ci­paux can­di­dates et can­di­dats à l’élection pré­si­den­tielle pour une éco­no­mie du tra­vail plus féministe ?

Carto égalité pro
L’égalité sala­riale : un sujet rela­ti­ve­ment consensuel 

Le sujet de la lutte contre les écarts de rému­né­ra­tions entre les femmes et les hommes a été par­ti­cu­liè­re­ment mis en avant pen­dant le man­dat du pré­sident actuel Emmanuel Macron, encore non décla­ré à sa suc­ces­sion. L’une des mesures les plus média­ti­sées a été l’instauration de l’index d’égalité pro­fes­sion­nelle par la loi sur l’avenir pro­fes­sion­nel en 2018. Son cal­cul a été ren­du obli­ga­toire pour les entre­prises d’au moins 50 sala­riés et a conduit à 300 mises en demeure et 11 péna­li­tés finan­cières début 2021. Bien qu’utile, cet outil a été jugé insuf­fi­sant et per­fec­tible par de nom­breux spé­cia­listes sur cer­tains aspects notam­ment l’absence de prise en compte des écarts d’augmentations indi­vi­duelles et des temps partiels. 

Les can­di­dates et can­di­dats de l’opposition sont plu­sieurs à pro­po­ser des mesures visant à pal­lier ces manques et à accé­lé­rer l’atteinte de l’égalité sala­riale. Le can­di­dat Jean-​Luc Mélenchon pro­pose ain­si de ren­for­cer les contrôles et les sanc­tions pénales pour les entre­prises qui ne res­pectent pas l’égalité sala­riale, et d’étendre cette obli­ga­tion à toutes les entre­prises (et non à celles de plus de 50 sala­riés). Yannick Jadot, quant à lui, pré­voit d’étendre cette obli­ga­tion aux entre­prises de plus de 20 sala­riés et dans les admi­nis­tra­tions publiques. Les entre­prises ne res­pec­tant pas cette règle s’exposeraient à une amende de 330 euros par jour et par employée concer­née. Anne Hidalgo s’inspirant du modèle islan­dais pro­pose de publier la liste des entre­prises qui laissent per­du­rer les dis­cri­mi­na­tions ain­si que de les péna­li­ser et pré­co­nise une “inver­sion de la charge de la preuve”, en faveur des sala­riés. La can­di­date socia­liste pro­pose éga­le­ment de condi­tion­ner toutes les aides publiques à un enga­ge­ment for­mel des entre­prises de res­pec­ter des cri­tères sociaux dont l’égalité sala­riale femmes-​hommes (prin­cipe "d'éga-conditionnalité"). De son côté, le can­di­dat Fabien Roussel sou­haite rendre l’égalité sala­riale effec­tive dans les six pre­miers mois de la man­da­ture dans la fonc­tion publique et pré­voit d’utiliser la méthode “CLERC” pour déce­ler les dis­cri­mi­na­tions qui empêchent l’évolution des car­rières des femmes. Le can­di­dat Nicolas Dupont-​Aignan pro­pose la créa­tion d’un “label FH” et un allé­ge­ment de coti­sa­tions pour les entre­prises res­pec­tant l’égalité salariale.

Alors que 62% des sala­riés gagnant le SMIC sont des femmes (elles ne repré­sentent pour­tant que 42% de l’ensemble des sala­riés), plu­sieurs can­di­dats s’engagent pour sa reva­lo­ri­sa­tion : Fabien Roussel, Jean-​Luc Mélenchon, Anne Hidalgo, Yannick Jadot, Nathalie Arthaud, Philippe Poutou, Christiane Taubira et Valérie Pécresse. A l’heure actuelle, seuls les quatre pre­miers can­di­dats cités adoptent une lec­ture gen­rée de cette mesure et reven­diquent ce levier comme béné­fi­ciant en prio­ri­té aux femmes. 

La ques­tion du pla­fond de verre, corol­laire des dif­fé­ren­cia­tions de rému­né­ra­tion, n’est que très peu abor­dée par les pré­ten­dantes et pré­ten­dants à la pré­si­den­tielle. La récente adop­tion de la loi visant à accé­lé­rer l’égalité éco­no­mique et pro­fes­sion­nelle por­tée par la dépu­tée Marie-​Pierre Rixain pré­voit en ce sens la mise en place de quo­tas pour les cadres diri­geants ain­si qu’au Codir et Comex des entre­prises, demande de longue date par les réseaux pro­fes­sion­nels fémi­nistes. Le Haut Conseil à l'égalité a salué l’adoption de cette mesure mais regrette un délai d’application trop long et un seuil d’application fixé aux entre­prises de plus de 1000 salariés.

Le congé paren­tal et la poli­tique fami­liale : des thèmes récur­rents et plu­sieurs avan­cées récentes

Après des années de plai­doyers des asso­cia­tions et orga­ni­sa­tions spé­cia­listes, le  congé du second parent (aus­si appe­lé “congé pater­ni­té”) a été allon­gé en France, por­té à 28 jours en 2021. Cette réforme a plu­tôt été plé­bis­ci­tée, bien que les 4 semaines res­tent en des­sous d’autres exemples euro­péens tels l’Espagne ou la Finlande. Du côté des can­di­dats décla­rés, Anne Hidalgo, Fabien Roussel, Jean-​Luc Mélenchon et Yannick Jadot sou­haitent aller plus loin en ali­gnant la durée du congé du second parent à celle du congé mater­ni­té, soit 16 semaines. La can­di­date socia­liste sou­haite que six semaines du congé du second parent soient obli­ga­toires, et le can­di­dat éco­lo­giste sou­hai­te­rait aller plus loin avec huit semaines obli­ga­toires. Nicolas Dupont-​Aignan pro­pose la créa­tion d’un congé paren­tal rému­né­ré à 75% du SMIC pour une durée de 9 à 36 mois, répar­ti entre les deux parents et un droit à la for­ma­tion consécutif.

En matière de sou­tien à la paren­ta­li­té, le can­di­dat insou­mis veut créer 500 000 places de garde pour les enfants sur cinq ans et créer un droit oppo­sable à la garde. C’est éga­le­ment le cas d’Anne Hidalgo qui sou­haite créer 130 000 places de crèches en dix ans. La can­di­date Valérie Pécresse défend éga­le­ment l’instauration de davan­tage de places en crèches et sou­haite défis­ca­li­ser les pen­sions ali­men­taires pour le parent seul pour sou­te­nir les familles mono­pa­ren­tales et par­ti­cu­liè­re­ment les femmes qui repré­sentent 97% de ces familles. Si l’on revient sur le bilan du quin­quen­nat actuel sur ce der­nier sujet, on peut sou­li­gner la créa­tion depuis le 1er jan­vier 2021 d’un ser­vice public des pen­sions ali­men­taires qui pré­voit le ver­se­ment auto­ma­tique de la pen­sion par la Caisse d’Allocations Familiales (CAF) si l’ex-conjoint n’honore pas ses obli­ga­tions. Par ailleurs, si le pro­gramme du futur can­di­dat LREM n’est pas connu au moment de la rédac­tion de cet article, cer­taines pro­po­si­tions ont néan­moins été des­si­née par le pré­sident, notam­ment la créa­tion d’un droit oppo­sable à la garde per­met­tant aux parents qui n’auraient pas de solu­tion de garde d’être indem­ni­sés pour avoir recours à la garde à domi­cile.

Lutte contre la pré­ca­ri­té des femmes : un effet cer­tain de la crise sani­taire sur les mesures proposées 

A la lumière des ensei­gne­ments de la crise sani­taire, les can­di­dats et can­di­dates se sont sai­sis du thème de la reva­lo­ri­sa­tion des corps de métiers essen­tiels à la socié­té qui sont majo­ri­tai­re­ment fémi­ni­sés et pré­ca­ri­sés. Les can­di­dats Roussel et Mélenchon sou­haitent reva­lo­ri­ser les métiers du soin qui sont par­ti­cu­liè­re­ment fémi­ni­sés (aides-​soignantes, sages-​femmes), sur le plan finan­cier mais aus­si des condi­tions de tra­vail et du sta­tut. La can­di­date Taubira s’est éga­le­ment pro­non­cée sur le sujet, jugeant néces­saire le recru­te­ment de 100 000 soi­gnants. Anne Hidalgo s’est aus­si expri­mée en faveur de la reva­lo­ri­sa­tion des salaires “des métiers qui sont occu­pés par une majo­ri­té de femme”. À droite, seule la can­di­date Valérie Pécresse à ce jour a affir­mé sou­hai­ter éga­le­ment reva­lo­ri­ser finan­ciè­re­ment des car­rières infir­mières et des sages-​femmes. En outre, plu­sieurs can­di­dats mettent en avant la réduc­tion du temps de tra­vail et notam­ment pour les métiers pénibles, notam­ment Mélenchon, Roussel et Hidalgo.

La lutte contre les contrats pré­caires et les temps par­tiels subis sont éga­le­ment iden­ti­fiés comme un levier d’émancipation éco­no­mique des femmes par cer­taines équipes de cam­pagnes. Le can­di­dat Mélenchon sou­haite légi­fé­rer sur ce sujet en limi­tant par la loi les CDD et les contrats pré­caires : la limite serait fixée à 10% de CDD pour les grandes entre­prises et à 5% pour les petites entre­prises. Le can­di­dat Roussel sou­haite éga­le­ment la fin des temps par­tiels, et faire du CDI la norme. C’est éga­le­ment le cas de Yannick Jadot qui pré­voit de favo­ri­ser le recours à des grou­pe­ments d’employeurs pour favo­ri­ser les CDI et en limi­tant la contrac­tua­li­sa­tion dans la fonc­tion publique. La can­di­date Hidalgo veut mettre fin aux temps par­tiels subis.

Le sujet des retraites, de la fis­ca­li­té et des allo­ca­tions sont éga­le­ment mis en avant comme levier de lutte contre la pré­ca­ri­té des femmes dans cer­tains pro­grammes. Valérie Pécresse pré­voit de por­ter une réforme des retraites dans laquelle l’accent serait mis sur les femmes qui n’ont pas pu avoir de car­rière com­plète. L’équipe d’Anne Hidalgo appelle éga­le­ment à repen­ser la réforme des retraites au prisme du genre, cri­tique en creux de l’agenda ini­tial d’Emmanuel Macron sur le sujet. Les can­di­dats Valérie Pécresse, Anne Hidalgo, Yannick Jadot, Fabien Roussel, Jean-​Luc Mélenchon et Christiane Taubira se sont expri­més en faveur de la décon­ju­ga­li­sa­tion de l’Allocation Adulte Handicapé (AAH) récla­mée de longue date par les asso­cia­tions de défense des per­sonnes en situa­tion de han­di­cap et féministes. 

Ce qu’il manque et nos pre­mières conclu­sions sur le volet éga­li­té pro­fes­sion­nelle et éman­ci­pa­tion éco­no­mique des can­di­dates et candidats

De façon géné­rale, les pro­po­si­tions appa­raissent plus étof­fées qu’en 2017 (voir notre pré­cé­dent rap­port “Femmes 2017”) notam­ment sous l’effet de la crise sani­taire. Quelques excep­tions sont cepen­dant à rele­ver. Contrairement à la cam­pagne de 2017, Marine Le Pen ne s’est pas expri­mée à l’heure actuelle sur l’égalité pro­fes­sion­nelle entre les femmes et les hommes. Jean Lassalle et François Asselineau n’ont pas non plus com­mu­ni­qué sur le sujet. Le can­di­dat Éric Zemmour a décla­ré en 2021 que les inéga­li­tés sala­riales entre les femmes et les hommes étaient qua­si inexis­tantes et de sur­croît cau­sées par les choix pro­fes­sion­nels des femmes. Ce dis­cours, pro­non­cé en 2022 par un can­di­dat réunis­sant près de 15% des inten­tions de vote, montre que l’égalité pro­fes­sion­nelle n’est ni acquise, ni uni­ver­sel­le­ment défendue.

Chez les autres can­di­dates et can­di­dats, la néces­saire résorp­tion des écarts sala­riaux et la poli­tique fami­liale sont ain­si les axes les plus déve­lop­pés. Nous notons éga­le­ment que cer­taines mesures éco­no­miques et sociales d'ordre géné­ral sont pré­sen­tées comme un pas vers une plus grande éga­li­té socio-​économique entre les femmes et les hommes, telles que l’augmentation du SMIC. On peut se réjouir d’une place plus impor­tante accor­dée aux ana­lyses gen­rées dans les volets sociaux et éco­no­miques des pro­grammes pour la pré­si­den­tielle. Néanmoins, il fau­dra être atten­tifs à ce que ces poten­tielles réformes soient effec­ti­ve­ment mises en œuvre et éva­luées en pre­nant en compte leurs béné­fices réels sur la situa­tion éco­no­mique des femmes pour évi­ter tout risque de “feminist-​washing.

Certains sujets sont cepen­dant absents des pro­grammes pré­sen­tés par les équipes de cam­pagne. Par exemple, les quo­tas et la pari­té éco­no­mique ne sont pas men­tion­nés mal­gré leur rôle effi­cace pour lut­ter contre les inéga­li­tés struc­tu­relles d'accès aux postes de direc­tions. Pour rap­pel, en 2022, sur les 120 plus grosses entre­prises fran­çaises, seule­ment 14 sont diri­gées par des femmes tan­dis que le CAC 40 ne compte qu’une femme à sa tête (elles seront deux avec la prise de poste de Christel Heydemann à la tête d’Orange en avril pro­chain). L’absence de mesure sur la repré­sen­ta­tion des femmes dans l’entre­pre­na­riat et dans les sec­teurs d’avenir, tel que le numé­rique, peut aus­si être sou­li­gnée. Seules 5% des start-​ups sont fon­dées par des équipes fémi­nines, et les start-​ups diri­gées exclu­si­ve­ment par des femmes ont 30% de chance en moins d’être finan­cées.

En com­plé­ment des outils de nature quan­ti­ta­tive, très peu de can­di­dates et can­di­dats pré­sentent des mesures ambi­tieuses contre les biais cultu­rels et sté­réo­types de genres au tra­vail qui consti­tuent pour­tant par­mi les prin­ci­paux freins aux car­rières des femmes. On sou­li­gne­ra notam­ment le dan­ger des dis­cours essen­tia­listes sur un mana­ge­ment “fémi­nin” ou sur une com­plé­men­ta­ri­té des genres, res­sort d’un nou­veau sexisme au tra­vail se pré­sen­tant comme “bien­veillant”. Comme le sou­ligne la poli­to­logue Réjane Sénac, l’égalité notam­ment pro­fes­sion­nelle ne doit pas être assor­tie de condi­tions de per­for­mance dif­fé­ren­ciée qu'impliquerait son genre. La for­ma­tion et sen­si­bi­li­sa­tion aux biais de genre en entre­prise et la mise en place de méca­nismes de sanc­tion effec­tifs et pro­por­tion­nés appor­te­raient de pre­mières réponses vers une éco­no­mie du tra­vail fémi­niste.


Cet article a été réa­li­sé par l’association trans­par­ti­sane Politiqu’elles dans le cadre du cycle de chro­niques « Femmes 2022 » en par­te­na­riat avec Causette. L’association s’appuie sur l’analyse des pro­grammes et décla­ra­tions des can­di­dates et can­di­dats ain­si que sur des audi­tions des res­pon­sables thé­ma­tiques au sein des dif­fé­rentes de cam­pagnes. L’équipe pro­jet est pilo­tée par le binôme Sandrine Elmi Hersi et Agathe Hervey.

La présidente-​fondatrice de l’association Fatima El Ouasdi, éga­le­ment élue LREM locale, n’a pas sou­hai­té prendre part au pro­jet compte tenu de ses enga­ge­ments poli­tiques actuels, afin de garan­tir la neu­tra­li­té poli­tique de l’analyse.

Dans un sou­ci de trans­pa­rence les membres de l’équipe du pro­jet ont éga­le­ment tenu à par­ta­ger leurs pré­cé­dentes acti­vi­tés en lieu avec la poli­tique. Agathe Hervey a été col­la­bo­ra­trice par­le­men­taire d'Erwan Balanant (MODEM) jusqu'au 11 février. Sandrine Elmi Hersi a été col­la­bo­ra­trice de la dépu­tée Paula Forteza en 2020, ain­si que can­di­date lors des der­nières muni­ci­pales sur la liste Nouveau Paris (por­tée par Cédric Villani). Mathilde Lebon, éga­le­ment membre du pro­jet, a par­ti­ci­pé aux pri­maires du par­ti réunion­nais Banian en 2021.

Un pre­mier rap­port, “Femmes 2017”, avait été publié par l’association lors de la pré­cé­dente cam­pagne pré­si­den­tielle. Plus d’infos : [email protected]

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