Futurs papas : boire ou pro­créer, il faut choisir

146 SAF des peres 2 A
© Severine Assous pour Causette

Si, pour une mère, boire de l’alcool pen­dant sa gros­sesse consti­tue un risque fon­da­men­tal pour le fœtus, des études attestent que la consom­ma­tion par le père avant même la concep­tion de l’embryon peut aus­si être dangereuse.

"Zéro alcool pen­dant la gros­sesse". Le mes­sage est clair, concis et uni­que­ment réser­vé aux femmes enceintes. Depuis la mise au jour du syn­drome d’alcoolisation fœtale en 1968 par un pédiatre fran­çais, la majo­ri­té des études et des recom­man­da­tions de san­té publique se sont orien­tées vers les futures mères, jugées seules res­pon­sables de cette patho­lo­gie, les hommes étant de leur côté épar­gnés. Selon la docu­men­ta­tion exis­tante, la consom­ma­tion de bois­sons alcoo­li­sées par les femmes enceintes peut pro­vo­quer un syn­drome d’alcoolisation fœtale (SAF) ou un ensemble des troubles cau­sés par l’alcoolisation fœtale (Etcaf), engen­drant chez l’enfant des retards de crois­sance, des mal­for­ma­tions du crâne et du visage, ou encore des défi­ciences neurologiques.

Pourtant, une récente étude apporte de nou­velles infor­ma­tions. Des chercheur·euses de l’université A & M du Texas ont démon­tré que l’exposition du père à l’alcool avant la concep­tion de l’embryon était éga­le­ment asso­ciée à un risque accru de[…]

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