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Papillomavirus : l’espoir de l’autotest

Le pré­lè­ve­ment vagi­nal à réa­li­ser soi-​même à l’aide d’un coton-​tige s’avérerait aus­si effi­cace qu’un frot­tis pour détec­ter la pré­sence de cette IST. Une piste pour atteindre les 40 % de femmes qui échappent actuel­le­ment au dépistage. 

causette autotest 1
© Marie Boiseau pour Causette

C’est un outil tout simple qui pour­rait chan­ger la donne dans le domaine du dépis­tage du can­cer du col de l’utérus en France. Plusieurs régions pilotes expé­ri­mentent depuis quelques années l’autoprélèvement vagi­nal, effec­tué par la patiente à la mai­son, comme une alter­na­tive au frot­tis ­cervico-​utérin pour détec­ter une éven­tuelle infec­tion au HPV. Le HPV, dit « infec­tion à papil­lo­ma­vi­rus humains », est cette infec­tion sexuel­le­ment trans­mis­sible (IST) qui, quand elle est per­sis­tante, peut évo­luer en can­cer. Actuellement, le dépis­tage, qui concerne les femmes de 25 à 65 ans, se pra­tique chez un·e professionnel·le de san­té avec un pré­lè­ve­ment au niveau du col après une pose de spé­cu­lum – ce qu’on appelle com­mu­né­ment un frot­tis. Avant 30 ans, il doit être réa­li­sé tous les trois ans pour ana­ly­ser les cel­lules pré­le­vées et véri­fier qu’elles ne sont pas anor­males. Après 30 ans, on pra­tique le même pré­lè­ve­ment, mais on ne recherche plus la même chose en labo­ra­toire. La pre­mière inten­tion est de véri­fier si ce pré­lè­ve­ment révèle une infec­tion au HPV, car les HPV dits « à haut risque » sont res­pon­sables de la quasi-​totalité des can­cers du col[…]

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