128 Madres Paralelas © Iglesias Mas
Madres paralelas © Iglesias Mas

Quatre recom­man­da­tions ciné pour ce 1er décembre

Madres para­le­las, Le Diable n'existe pas, La Pièce rap­por­tée et La Fièvre de Petrov : de quoi vous don­ner envie de vous réfu­gier dans la cha­leur une salle obs­cure en ce pre­mier jour de décembre.

Femmes au bord de la crise de mère

On n’en vou­dra jamais à Pedro Almodovar de nous faire pleu­rer. D’ailleurs, une fois encore, avec Madres para­le­las, on plonge avec délice dans un récit colo­ré, jalon­né de sen­ti­ments extrêmes, de rebon­dis­se­ments énormes et de femmes au bord de la crise de nerfs. Au bord de la crise de mère, plu­tôt, puisqu’il a pour héroïnes deux femmes qui accouchent seules, le même jour, et dont les bébés sont échan­gés à l’hôpital… 

Précisément, ce sont elles, les deux « mères paral­lèles » du titre : Janis, qua­dra­gé­naire céli­bat­tante (res­plen­dis­sante Penélope Cruz), et Ana, ado­les­cente elle-​même en mal de mère (Milena Smit, nou­velle venue opa­les­cente). Narrée façon tele­no­ve­la sty­lée, l’histoire croi­sée de leurs des­tins bou­le­ver­sés confirme deux des grandes qua­li­tés du cinéaste espa­gnol. Primo, nul ne sait magni­fier les femmes (et les actrices) comme lui. Secundo, peu par­viennent à ques­tion­ner les notions d’identité et de trans­mis­sion avec une telle[…]

Vous êtes arrivé.e à la fin de la page, c’est que Causette vous passionne !

Aidez nous à accom­pa­gner les com­bats qui vous animent, en fai­sant un don pour que nous conti­nuions une presse libre et indépendante.

Faites un don

La suite est réservée aux abonné·es.

identifiez-vous pour lire le contenu

ou

abonnez-vous

 

Partager
Articles liés
hs9 alice guy 1 wikimedia

Alice Guy, pre­mière cinéaste

C’est cette jeune Française qui, en 1896, utilise la première l’invention des frères Lumière pour raconter une fiction. Seule femme réalisatrice pendant dix-sept ans, productrice, elle créera près de six cents films, des effets spéciaux et les...

2DFKM28 scaled e1693995073882

Camille Cottin : « Même si "Toni en famille" dresse le por­trait d’une femme, cela n’en reste pas moins un film cho­ral, plein d’énergie, de débor­de­ments, de générosité… »

Qui d’autre qu’elle pour passer d’une méga production américaine (House of Gucci) à un joli film intimiste français (Toni en famille), et pour impressionner chaque fois ? Rencontre avec Camille Cottin, actrice éclatante... qui s’éclate comme jamais.

red padded theater chairs

Nos reco ciné du 29 septembre

Cinq belles sorties cette semaine : "Les Intranquilles", de Joachim Lafosse, "Le Ciel est à vous", de Jean Grémillon, "I Am Greta", de Nathan Grossman, "La Traversée", de Florence Miailhe et "After Love", d’Aleem Khan.