fbpx

« Je m’appelle Alexa, comme l'enceinte connec­tée d'Amazon » : por­ter le nom d’un « objet femme »

Alexa fait livrer les courses, donne la météo, remonte les volets… C’est l’enceinte connec­tée d’Amazon, qui s’éveille et obéit quand on pro­nonce son nom. Partie des États-​Unis, la rébel­lion des Alexa en chair et en os en objets contre leur réi­fi­ca­tion a com­men­cé.

2nd. gen black Amazon Echo speaker on white panel
L'Alexa d'Amazon © Jan Antonin Kolar

Colère inat­ten­due contre Amazon outre-​Atlantique et outre-​Manche. Excédés, plu­sieurs parents de petites Alexa anglo-​saxonnes ont récem­ment lan­cé une péti­tion qui sup­plie le géant du com­merce en ligne de débap­ti­ser son enceinte connec­tée épo­nyme. Les signa­tures et sur­tout les témoi­gnages gla­çants affluent : les plai­san­te­ries inces­santes (« Alexa, fais-​ci, fais ça ») dès le plus jeune âge se trans­forment par­fois en har­cè­le­ment sco­laire. Ces parents ont nom­mé ain­si leur enfant avant que « l’autre » Alexa ne sorte, en 2014 (2018 en France). S’appeler Alexa s’avère désor­mais si violent que cer­taines fillettes sont resco­la­ri­sées sous un nou­veau nom. D’autres vont même jusqu’à chan­ger de pré­nom à l’état-civil.

De ce côté-​ci de la Manche, la plu­part[…]

La suite est réservée aux abonné·es.

identifiez-vous pour lire le contenu
Ou
Abonnez-vous à partir de 1€ le premier mois
Partager
Articles liés
98 harcelement Crous Benjamin Courtault pour Causette

Harcèlement : enquête en Crous

Deux plaintes. Trois mains courantes. Et l’ouverture d’une enquête préliminaire de police… Des étudiantes dénoncent, depuis plus d’un an, le comportement abusif d’un agent du Crous, logé dans leur résidence.