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GPOLI2018 PROD CAUSONS POUR CAUSETTE 7
Ali Alashkar, Syrien de 34 ans, enseigne les rudiments de sa langue à une dizaine d’apprenant·es chaque semaine. © Photos : Guillaume Poli pour Causette

L'association Causons pro­pose des cours d'arabe don­nés par des per­sonnes réfu­giées

Apprendre l’arabe et le per­san, c’est ce que pro­pose l’association Causons. La par­ti­cu­la­ri­té : les cours sont don­nés par des per­sonnes réfu­giées ou issues de l’immigration. Un moyen d’intégration valo­ri­sant leur culture et leurs com­pé­tences. 

« Vous allez voir, l’arabe, c’est très facile à apprendre. » Chaque dimanche soir, Ali Alashkar donne un cours d’arabe à la Maison de la Place des Fêtes, à Paris. « On com­mence par l’alphabet, pour­suit l’enseignant. Regardez, c’est très amu­sant, ça res­semble à des spa­ghet­tis ! » Florence et Juliette assistent stu­dieu­se­ment à l’initiation à l’arabe faite par Ali. L’enseignant note quelques mots au tableau. Première étape : trans­crire son pré­nom en alpha­bet arabe. « Ça ne res­semble pas à grand-​chose, ce que j’écris », s’inquiète Juliette. « Mais si, vous ver­rez que ça vient très vite », l’encourage Ali. Il est l’un des trois ensei­gnants de Causons*. Depuis plu­sieurs années, ce Syrien de 34 ans donne des cours d’arabe. « À l’origine, je ne suis pas du tout pro­fes­seur, confie-​t-​il. J’ai tra­vaillé dans la recherche médi­cale, mais, depuis trois ans, je me consacre à don­ner des cours d’arabe. » Toutes les semaines, il enseigne à une dizaine d’apprenant·es les rudi­ments de sa langue. « C’est com­pli­qué car ils ne connaissent rien du tout à l’arabe ! Et ce qui est encore plus inté­res­sant que d’enseigner l’arabe, c’est de ren­con­trer toutes ces per­sonnes. Mes élèves sont ouvriers, avo­cats, des Français ou des per­sonnes d’origine[…]

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