Blues post-​coïtal

Sentiments de tris­tesse, larmes, baisse sou­daine d’énergie, angoisses intenses, boule au ventre. Après un rap­port sexuel, certain·es éprouvent des sen­sa­tions et des émo­tions néga­tives. Cette expé­rience a un nom : la dys­pho­rie post-​coïtale ou blues post-coïtal.

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© Marie Boiseau pour Causette

« Après un rap­port intense que j’ai vrai­ment ado­ré, j’ai l’impression que mon corps a reçu énor­mé­ment d’hormones. C’est comme si je man­quais d’un coup de quelque chose. Je me recro­que­ville en posi­tion fœtale, je sens que mon corps n’est pas bien, je pleure, je peux avoir des dou­leurs dans la poi­trine, par­fois même des angoisses. » Ana, 22 ans et ori­gi­naire de la Réunion, souffre de la dys­pho­rie post-​coïtale (DPC) depuis ses 16 ans et le début de sa vie sexuelle. En couple, mais aus­si avec des « plans cul ». Même si avec ces der­niers, le blues est moins impor­tant. « C’est plus sexuel et moins intense psy­cho­lo­gi­que­ment », précise-​t-​elle. Ces sen­sa­tions, elle les vit entre dix et trente minutes après le rap­port : « Ça ­s’atténue au fur et à mesure, puis ça[…]

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