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©Louis Mornaud

Journée mon­diale du pan­go­lin : à l'ombre de la crise sani­taire mon­diale, le tra­fic conti­nue

Accusé d'avoir joué un rôle dans la trans­mis­sion du coro­na­vi­rus res­pon­sable de la pan­dé­mie de Covid-​19, le pan­go­lin est deve­nu mon­dia­le­ment célèbre en 2020. À l’occasion de sa jour­née mon­diale, Causette s’intéresse au mam­mi­fère le plus bra­con­né au monde et sérieu­se­ment mena­cé d’extinction.

On y voit pas fran­che­ment plus clair. L'enquête de l'Organisation mon­diale de la san­té dépê­chée début février à Wuhan – là où a com­men­cé la pan­dé­mie mon­diale il y a un an – n'a pas per­mis de dis­cul­per com­plè­te­ment le pan­go­lin dans son rôle de vec­teur du Covid-​19 jusqu'à l'homme. Bien sûr, nous le savons : le pan­go­lin n'est cou­pable de rien, c'est notre manie humaine de le cap­tu­rer et le tra­fi­quer qui est res­pon­sable. Mais une dis­cul­pa­tion en bonne et due forme pro­tè­ge­rait ce petit ani­mal trop mignon de l'extermination. « On aurait pu pen­ser que ces soup­çons et la fer­me­ture des mar­chés aux ani­maux lais­se­raient les pan­go­lins tran­quilles mais il n’en fut rien, affirme à Causette Céline Sissler-​Bienvenu, direc­trice France et Afrique fran­co­phone pour le Fond inter­na­tio­nal pour la pro­tec­tion des ani­maux. D'un côté, on conti­nuait à le consommer mal­gré le dan­ger sani­taire et de l’autre, cer­tains se sont mis en tête d’exterminer tota­le­ment le pan­go­lin pour évi­ter tout risque de conta­mi­na­tion. » 

Pour[…]

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