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© Erwin/Plainpicture

À quand des bouses de vaches plus vertes ?

La recherche se penche de plus en plus sur les rots et bouses de vaches, et explore des pistes pour réduire leurs émis­sions de méthane. Car quand il fau­dra nour­rir 9 mil­liards d’êtres humains et que la popu­la­tion mon­diale des rumi­nants aug­men­te­ra, on sera bien mal !

Lorsque le monde a les yeux rivés sur les émis­sions de dioxyde de car­bone (CO2), les vaches en pro­fitent pour éruc­ter et lâcher des bouses. Quand elles le font, elles libèrent dans l’atmos­phère le méthane qui s’est for­mé dans leurs panses au moment de la diges­tion. Problème, le méthane est un gaz à effet de serre qui pos­sède un impor­tant pou­voir calo­ri­fique. Son poten­tiel de réchauf­fe­ment glo­bal est vingt-​huit fois plus puis­sant que celui du CO2 sur une période de cent ans. Les émis­sions de méthane sont certes plus faibles que celles du dioxyde de car­bone – et elles se dégradent beau­coup plus rapi­de­ment (en une dizaine d’années, contre une cen­taine pour le CO2) –, mais[…]

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