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Elles bougent : pour que les femmes arrêtent d'être mino­ri­taires dans le milieu de la tech

L'association Elles bougent, qui milite pour l'égalité pro­fes­sion­nelle, a orga­ni­sé une jour­née dans 30 entre­prises fran­çaises pour faire décou­vrir les métiers du numé­rique. Reportage avec des col­lé­giennes de Seine-​Saint-​Denis chez Veolia. 

Alors que Le Monde publiait hier un papier sur la faible pré­sence des femmes dans le sec­teur du numé­rique, selon lequel « pour expli­quer ce phé­no­mène, il faut remon­ter jusqu’au lycée », c’est un public consti­tué d’une quin­zaine de col­lé­giennes que Myriam Mahrez, res­pon­sable de la diver­si­té et de l'inclusion chez Veolia, conjure ce 7 avril matin de « conti­nuer à faire des maths et de la science, quel que soit votre niveau, pour ne vous fer­mer aucune porte après le bac ».  

Organisée à Aubervilliers (Seine-​Saint-​Denis), au siège de l'entreprise de ges­tion du cycle de l’eau, des déchets et de l’énergie, la ren­contre est réa­li­sée en par­te­na­riat avec Elles bougent pour le numé­rique. Amel Kefif, la direc­trice géné­rale de l’association qui a enclen­ché une soixan­taine d’opérations met­tant en lien étu­diantes et pro­fes­sion­nelles de la tech un peu par­tout en France en cette nou­velle édi­tion de la jour­née Elles bougent pour le numé­rique, se dit convain­cue de la néces­si­té d’une telle action : « On observe mal­gré tout[…]

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