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Antihomophobie : les cam­pagnes pour­ries, ça suf­fit !

Militant de la lutte contre le sida, le Dr Kpote inter­vient depuis une ving­taine d’années dans les lycées et centres d’apprentissage d’Île-de-France comme « ani­ma­teur de pré­ven­tion ». Il ren­contre des dizaines de jeunes avec lesquel·les il échange sur la sexua­li­té et les conduites addic­tives.

98 kpote © Carolina Aguero
© Carolina Aguero

Pink washing ou réelle volon­té de col­ler à son époque, la télé visi­bi­lise de plus en plus les homosexuel·les. Toutefois, à l’image d’Eric dans Sex Education, les scé­na­rios ont du mal à s’affranchir des sté­réo­types et pour ne pas trop débous­so­ler les télé­spec­ta­teurs dans leur orien­ta­tion, on leur sert sur un pla­teau des folles en com­bi­nai­son pan­thère. Mais qu’importe le fla­con pour­vu qu’on ait l’exposition. Le Glaad (Gay and Lesbian Alliance Against Defamation), qui étu­die la repré­sen­ta­tion des LGBT dans les séries amé­ri­caines, signa­lait qu’en 2018, sur les 857 per­son­nages régu­liers des séries dif­fu­sées aux heures de grande écoute, 75 avaient été iden­ti­fiés comme gays, les­biennes, bisexuels, trans­genres ou queer, soit 8,8 %. C’est le pour­cen­tage le plus éle­vé depuis qua­torze ans. Mais si la télé se « gay-​friendlyse », c’est moins vrai à l’extérieur du plas­ma. Pour[…]

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