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Le comp­teur Linky tou­jours géné­ra­teur de ten­sions

Chaque mois, un cher­cheur, une cher­cheuse, nous raconte sa thèse sans jar­gon­ner. En 2010, le déploie­ment natio­nal du comp­teur élec­trique com­mu­ni­cant Linky était offi­ciel­le­ment lan­cé par la socié­té Enedis. Aujourd’hui, cet objet appa­rem­ment banal sou­lève tou­jours les pas­sions. La socio­logue Aude Danieli nous en donne les rai­sons*.

119  THESE  © Placide Babilon pour Causette
© Placide Babilon pour Causette

Causette : Que reprochent concrè­te­ment à Linky les acteur·rices de la contes­ta­tion ?
Aude Danieli :
Différentes choses. Beaucoup ont peur des risques sani­taires rela­tifs aux ondes élec­tro­ma­gné­tiques. Certains craignent que le comp­teur, qui quan­ti­fie fine­ment les volumes de consom­ma­tion d’électricité, ne « dévoile » leur inti­mi­té. Les don­nées pour­raient par exemple révé­ler le nombre de per­sonnes qui se trouvent dans le domi­cile et à quel moment de la jour­née.
D’autres redoutent la dis­pa­ri­tion des emplois de proxi­mi­té, comme ceux des rele­veurs de comp­teurs ou des tech­ni­ciens, parce que, avec l’introduction du comp­teur com­mu­ni­cant, de nom­breuses inter­ven­tions peuvent désor­mais être[…]

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