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© Capture d'écran BFMTv

Affaire du petit Tony : le silence de l’entourage et du voi­si­nage face aux vio­lences intra­fa­mi­liales

Mise à jour le 6 février 2021 : au terme de cinq jours d'audience, la cour d'assises de la Marne a condam­né ven­dre­di 5 février à 23h30 Loïc Vantal à une peine de 20 ans de pri­son, assor­tie d’une période de sûre­té des deux-​tiers et d’une obli­ga­tion de soins. Caroline Létoile a elle été condam­née à quatre ans de pri­son dont un avec sur­sis. Ces peines sont en deçà des réqui­si­tions du par­quet, qui avait récla­mé les peines maxi­males. « Caroline Létoile parais­sait effon­drée sans se rendre compte que cette sanc­tion est véri­ta­ble­ment mini­male. Elle espé­rait visi­ble­ment la relaxe, ce qui démontre qu'elle est encore bien loin du che­min de la recon­nais­sance de sa culpa­bi­li­té, recon­nais­sance pour­tant essen­tielle pour son deve­nir », a réagi ce same­di 6 février Jean-​Baptiste Rozes, avo­cat d'Innocence en dan­ger, par­tie civile dans le pro­cès.

Loïc Vantal, 28 ans, com­pa­raît depuis lun­di pour avoir por­té des coups mor­tels à son beau-​fils de trois ans, en novembre 2016. “L’affaire du petit Tony”, c’est le pro­cès des vio­lences intra­fa­mi­liales mais éga­le­ment celui du silence de l’entourage et du voi­si­nage. 

Le long du petit lit en bois. Sur le flanc de l’armoire. Sur le dos­sier du cana­pé. Au sol devant le fau­teuil. Dans la chambre paren­tale. Sur la cuvette des toi­lettes. Dans la salle de bains. Sur le sol de l’entrée. Sur le buf­fet de la salle à man­ger. En pas­sant l’appartement au révé­la­teur, les poli­ciers ont trou­vé des traces de sang de[…]

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