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Turquie
Un appel à manifestation le 26 mars contre le retrait de la Convention, par l'association We will stop feminicides.

Convention d’Istanbul : pour­quoi le départ de la Turquie est une très mau­vaise nou­velle

L’annonce, ven­dre­di 19 mars, du retrait de la Turquie du texte inter­na­tio­nal qui lutte contre les vio­lences faites aux femmes sus­cite l’inquiétude de la com­mu­nau­té inter­na­tio­nale, qui redoute que cette déci­sion ouvre la voie à d’autres pays. 

Si ce n’était pas aus­si triste, ce serait fran­che­ment iro­nique. La Turquie a été le pre­mier pays à rati­fier la Convention d'Istanbul, texte inter­na­tio­nal qui encadre la lutte contre les vio­lences faites aux femmes et porte le nom de la plus grande ville du pays. C’était en 2012. Neuf ans plus tard, la Turquie est le pre­mier Etat à en sor­tir. Juste après l’annonce de la publi­ca­tion du décret, dans la nuit du 19 au 20 mars, plu­sieurs mani­fes­ta­tions se sont orga­ni­sées dans la plus grande ville du pays ain­si qu’à Ankara, la capi­tale, pour contes­ter cette déci­sion du pré­sident Erdogan. D'autres doivent éga­le­ment se tenir ce week-​end. « Certaines décla­ra­tions du gou­ver­ne­ment avaient[…]

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