Brigitte Macron ou la Loft Story présidentielle

brigitte macron july 2017 cropped
© Wikipédia

Ça sent le plan com ! Dans un entretien exclusif dévoilé ce vendredi par France Info, Brigitte Macron s’épanche de long en large et surtout en travers sur sa vie à l’Élysée. Ça ressemble à du Paris Match à s’y méprendre, mais il s’agit pourtant bien de service public.

Brigitte Macron, qui continue de refuser le titre de « Première dame » lui préférant celui « d’épouse du chef de l’État », déclare au sujet de son ancien job : « Si j’avais voulu, j’aurais peut-​être pu continuer mon métier d’enseignante. Mais, c’est très, très compliqué parce que vous êtes sans cesse sous le regard des autres. » Vivre à l’Élysée, c’est presque comme être enfermé dans le Loft. On se souvient d’ailleurs que la période de confinement, passée en visioconférences caritatives et promenades dans le 1,5 hectare du jardin de l’Élysée, avait particulièrement pesé sur l’épouse du chef de l’État. Sortez les mouchoirs ! Et gardez-​les précieusement pour la suite.

L’avenir du pays vous inquiète ? Tout est sous contrôle, répond l’épouse du chef de l’État : « L’avenir avec Emmanuel n’est pas inquiétant. C’est un homme solide, extrêmement rassurant et extrêmement gentil. » Et si vous vous posiez la question, l’amour entre eux est toujours là, bien là. « On a beaucoup de chance. J’ai beaucoup de chance d’être mariée avec un homme comme lui et j’en ai tous les jours la certitude depuis plus de vingt ans. » On applaudit à la rédac ! Quelle actrice ! Brigitte Macron. On se croirait dans un téléfilm de l’après-midi.

Brigitte Macron s’exprime rarement dans les médias. On comprend mieux pourquoi. Madame Macron dit ne pas comprendre la violence des réseaux sociaux, philosophant : « Pourquoi l’autre devient ce que Sartre disait, “le trou de vidange de mon évier” ? » Non, décidément, Brigitte ne comprend vraiment pas pourquoi les Français·es sont nombreux·euses à en vouloir autant à son Emmanuel chéri. Et on espère bien que cette interview intime vous aura convaincu·es d’être dorénavant plus sympas avec le président.

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