On nous prend pour des quiches Publié le 29 Septembre 2014 par Clarence Edgard-Rosa, Audrey Lebel, Pauline Marceillac, Philippe Ridou

Les radis de la crèche

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En pleine pénurie de solutions d’accueil des 0-3 ans, 100 000 créations de places en crèche, prévues d’ici à 2017, sont menacées d’être jetées avec l’eau du bain. L’annonce vient de Jean-Louis Deroussen, président de la Caisse nationale d’allocations familiales (Cnaf). La faute à pas de sous ? Non, la faute aux collectivités territoriales, ou presque. Ces dernières sont supposées financer les créations à hauteur de 70 %. Le problème, c’est qu’une seule place coûte 34 000 euros, contre 18 000 euros il y a quatorze ans !

 

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Sexisme hippique

 

Couvrir l’actualité des courses hippiques n’est pas de tout repos pour une jeune journaliste. Bienvenue à l’hippodrome de Deauville-Clairefontaine (Calvados). Quelle chance, aujourd’hui, en ce bel été, c’est une journée spécial femmes. « Hippik chic », qu’ils appellent ça ! « Pour rendre hommage à toutes ces mamans qui viennent depuis des années les jours de course et qui s’ennuient profondément », lui dit la responsable communication de l’hippodrome. Hein ?

 

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La marketo-quiche Cendrillon, pour ses 20 ans…

 

... est invitée à une grande soirée dansante. Victime de la mode, pour éblouir son prince (pas) charmant, la jeune crédule va tomber dans les pièges d’un marketing quiche.

 

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Meet me, smell me, love me

 

Votre chien souffre de solitude chronique ? Votre chatte cherche l’âme soeur ? Pas de panique Monique, à chaque problème sa solution : il existe désormais un réseau social pour vos pets. Baptisé SmellMe (« sens-moi »), le Meetic des animaux de compagnie fait un carton en Chine avec plus de 500 000 utilisateurs.

 

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Itsy-bitsy petit bikini

 

Les tétons triomphants sur les plages, symbole indissociable de l’émancipation des femmes après 68, n’ont plus la cote. Si 87 % des Français estiment que le topless représente la liberté pour les femmes, seules 18 % d’entre elles le pratiquent aujourd’hui alors qu’elles sont 38 % à avoir tombé le haut par le passé 1. « Il y a aujourd’hui un grand retour de la pudeur, confirme Frédéric Monneyron 2, sociologue de la mode. Et si les mères repassent au deux-pièces, il est assez logique que les petites filles veuillent les imiter en ayant, elles aussi, leur haut de maillot. »


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Publié le 29 Septembre 2014
Auteur : Clarence Edgard-Rosa, Audrey Lebel, Pauline Marceillac, Philippe Ridou
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