Vue du labo Publié le 24 Janvier 2014 par Antonio Fischetti

Geôle et enjôlement

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On évoque souvent le fameux syndrome de Stockholm : l’empathie du séquestré pour son ravisseur. Pourtant, de tous les otages libérés ces dernières années, aucun ne semble l’avoir vraiment éprouvé. Cet attachement de la victime à son bourreau relève-t-il du mythe ou de la réalité ? Les spécialistes peinent à trancher et analysent ce phénomène au cas par cas.

Quand on est séquestré, on est aliéné. Il serait normal d’avoir envie d’arracher les yeux de son ravisseur, voire ses organes génitaux (il est généralement de sexe masculin). Bien plus normal, en tout cas, que de le protéger, de lui trouver des justifi cations, ou pis, d’épouser sa cause. De fait, ni Florence Aubenas, ni Ingrid Betancourt, ni aucun récent ex-otage n’ont manifesté de sympathie démesurée à l’égard de leurs geôliers. Le phénomène s’est pourtant déjà produit.

 

La suite dans Causette #42

Publié le 24 Janvier 2014
Auteur : Antonio Fischetti | Photo : DOROTHY SHOES
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