Publié le 14 Décembre 2009 par Perrine Beaufils

De l'objet introuvable au Chindogu Eloge du non-utile

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Du Japon aux États-Unis, un art fait de plus en plus d'adeptes, de préférence avec une imagination débordante et, surtout, un goût prononcé pour l'absurde et l'autodérision. Accrochez-vous, voilà le chindogu.

Parapluie pour protéger vos escarpins, grenou-serpillière pour que votre bébé rampant serve enfin à quelque chose, distributeur de papier-toilettes fixé sur la tête des enrhumés chroniques ou parapluie récupérateur d'eau, autant d'objets inutilisables, et pourtant pas stupides, qui portent le doux nom de chindogu, « outil insolite ou étrange » en japonais. Certes, les inventeurs fous, les Géo Trouvetou exultant d'avoir enfin trouvé l'invention qui permettra de couper deux mottes de beurre à la fois, ont sans doute toujours existé. Mais le cas du chindogu est assez particulier. Avant de devenir un phénomène mondial, d'avoir son International Chindogu Society regroupant des Tryphon Tournesol originaires du monde entier, ce petit objet est né de l'ennui d'un homme, Kenji Kawakami, éditeur d'un magazine de vente par correspondance qui décida un jour d'y glisser un objet insolite, comme des chaussons à franges de serpillière pour chat.

 

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Publié le 14 Décembre 2009
Auteur : Perrine Beaufils
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