Politique Publié le 13 Janvier 2010 par Étienne Cassagne

Christine Lagarde Première de la classe, c'est son syndrome

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Qu'elle retourne dans le privé ou qu'elle reste au gouvernement à la faveur du remaniement annoncé*, Christine Lagarde aura tout gagné. Femme de pouvoir accro aux « bonnes notes », elle a vu son portefeuille d'avocate spécialisée en droit social décroître, mais en suivant la courbe inverse de celle de son influence.

« Lorsque le Wall Street Journal m'a classée 5e femme la plus influente d'Europe, j'étais plutôt flattée. Je suis rentrée à la maison et mes fils m'ont dit : "Cinquième ? C'est tout ?" Ils m'ont rappelé que lorsqu'ils ramenaient un 16 sur 20 en maths, je leur disais : "Seulement 16 ?" » Alors qu'elle venait d'apprendre sa nomination au ministère de l'Économie et des Finances (une première à ce poste pour une femme en Europe), Christine Lagarde avait beau la jouer triomphe modeste, le sourire éclatant de la plus américaine des politiques françaises ne pouvait s'empêcher de rayer le parquet.

 

...la suite dans Causette#3...

 

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Publié le 13 Janvier 2010
Auteur : Étienne Cassagne | Photo : Laurent Sazy / FEDEPHOTO
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