cinema Publié le 02 Juin 2017 par Anna Topaloff

Le cinéma sans complexes Salles indépendantes

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Face aux multiplexes et à la toute-puissance des circuits de distribution UGC, Pathé ou MK2, les exploitants de petites salles de cinéma résistent. Causette est allée à la rencontre de ces héros qui déploient des trésors d’inventivité pour que vive, partout en France, le 7e art.

Ce matin, Frédérique Royer s’est levée à l’aube pour... couper des légumes. Directrice de la salle de cinéma d’Urrugne, un petit village du Pays basque, cette trentenaire à l’énergie débordante y fait « tout ». Littéralement. Du choix des films à la tenue de la caisse, de l’accueil des groupes scolaires à l’animation des « soirées débats » et jusqu’à la préparation du repas qui accompagne, chaque jeudi, la projection de 20 heures. Ce soir, c’est couscous, en l’honneur du film franco-algérien À mon âge, je me cache encore pour fumer. Dans un sourire, elle remarque : « Ça fait un peu cliché, c’est sûr, mais qu’est-ce qu’il est bon, mon couscous ! »

Comme tous les exploitants indépendants, Frédérique Royer a appris à être polyvalente. Sur les quelque deux mille salles obscures, ils sont un millier à évoluer hors des gros circuits labélisés UGC, Pathé ou MK2.

... La suite dans Causette #79.

 

Publié le 02 Juin 2017
Auteur : Anna Topaloff | Photo : F. Mooneeram
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