Culture Publié le 13 Juillet 2010 par Constance de Bonnaventure

Gérard de Villiers L’homme qui aimait les espions

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Il revient de Guinée-Bissau où il a enquêté pour son prochain roman sur la présence et l'influenced'Al-Qaida dans ce narco-État. Un contexte qui se prête tout à fait à SAS, ces fameux romans d'espionnage teintés d'érotisme. Âgé de 82ans, Gérard de Villiers, père des SAS (Son Altesse Sérénissime,en référence à son héros, le prince autrichien Malko Linge), n'a pas prévu de s'arrêter en si bon chemin, et s'apprête à sortir son 185e roman.

Né à Paris en 1929, Gérard de Villiers publie son premier livre en 1965. Depuis, cet ancien journaliste a fondé sa propre maison d'édition et sort quatre livres par an. Très réactif, il surfe sur l'actualité. Une prise d'otages en Irak et hop, il saute dans un avion. La révolution en Ukraine, les talibans en Afghanistan ou encore la guerre en Géorgie, rien ne lui échappe. Les ingrédients sont simples et constants : une enquête, des scènes d'action, un peu de sexe et le SAS est en librairie.


Gérard de Villiers nous reçoit chez lui, à Paris, dans son appartement du XVIe arrondissement. Dans son bureau trône une statue d'acier représentant un buste de femme lascivement assise sur une mitraillette. Sculpture qui résume à elle seule l'esprit de ses romans. Partout, des photos rappellent ses voyages étonnants. Ici, celle d'un chef baloutche entouré de ses gardes du corps ; là, celle d'une femme combattante à Sarajevo. Des piles de livres, une vieille machine à écrire sur le bureau, une lettre de Nicolas Sarkozy intitulée « Cher ami » sur la cheminée...

 

...à lire dans Causette #9...

 

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Publié le 13 Juillet 2010
Auteur : Constance de Bonnaventure | Photo : Christophe Meireis
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