Société Publié le 31 Mai 2016 par Causette

Insultes : Lâchez-vous (mais avec classe)

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Une bonne insulte au bon moment, ça soulage, et parfois, ça console, nom de Dieu ! Depuis qu'on parle, et même peut-être avant, on vitupère, on invective, on transgresse, puisque l'insulte c'est ça : le plaisir brutal de casser les... codes de la politesse. Et même quand les moyens de communication évoluent, l’injure se faufile dans les nouvelles normes. Dans ton Internet, ma poule. Les Twitter, Facebook ou Snapchat débordent d’injures et remettent hélas au goût du jour les attaques homo- phobes, sexistes ou racistes, les plus rances. Quand elle s’exerce en groupe, sur nos réseaux asociaux, l’insulte renforce le lien de la communauté contre l’autre, celui qu’on traite de... toujours les mêmes choses. Si l’invective varie, c’est surtout en fonction du lieu. Les peuples latins préfèrent les injures à connotation sexuelle ; au Japon, c’est sur l’esthétique qu’on tique (« Ta mère n’a pas le nombril bien fait » ulcère le Nippon). Donc, fais gaffe à tes insultes, lectrice de mon cœur, et si les gros mots soulagent les maux, fessent le stress et poissent l’angoisse, faut quand même voir à lisser tes outrages. Insulter son patron, une copine, un flic, un sale môme ou un abruti de chauffard, ça n’est pas que de l’instinct. Ça se travaille. Car l’insulte, si elle agresse ta cible, révèle aussi des tas de choses sur toi. Sur ton niveau de sexisme, mon loup, sur ton sacré racisme ou ton enculée de classe sociale. Et c’est là que Causette intervient, bordel ! Bien insulter, c’est une pure thérapie. Alors voici les cas de figure qui, en général, vous font sortir de vos gonds, histoire d’injurier ce tas d’alvéopyges * avec grâce et d’upgrader un brin votre jactance.

Au programme :

Harceleur, game over

Insulter sans être un gros plouc

Maman bobo

Enfant Fils ou fille de...

Parlez "sale môme"

C’était mieux avant

Puis-je injurier mon patron sans risque ? (car je suis en colère, mais un peu lâche)

La politique de l’injure

Un vrai dialogue de sourds

C’est çui qui y est qui dit !

La voiture, biotope favori de l’insulte

Dur au mâle

Petite fabrique des insultes

Publié le 31 Mai 2016
Auteur : Causette | Photo : William Beaucardet pour Causette
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