Questionnaire de Woolf Publié le 28 Octobre 2015 par Propos recueillis par Sarah Gandillot

Claire Bretécher

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Figure majeure de la bande dessinée, Claire Bretécher est l’irrésistible mère d’Agrippine et des Frustrés. La Bibliothèque publique d’information du Centre Pompidou, à Paris, lui consacre, à partir du 18 novembre, une exposition événement.

Causette : Les livres marquants de la « bibliothèque » de vos parents ?

Claire Bretécher : Sans doute Tintin et peut-être un truc sur Thérèse d’Avila, cocotte-minute et sainte…

Les lieux de votre enfance ?

C. B. : Pensionnats bretons*, bénitiers, ennui, dessin destiné à combattre cet ennui.

*Même si, comme Desproges, « vous vous demandez, je me demande, il ou elle se demande, nous nous demandons tous si, oui ou non, Nantes est bien en Bretagne »…

Avec qui aimeriez-vous entretenir une longue correspondance et pourquoi ?

C. B. : Une correspondance en dessins sans bulles, avec Franquin, mon dieu absolu, qui vivait dans un état d’angoisse effrayant, lui aussi. Mais c’est beaucoup trop tard…

Une grande histoire d’amour avec une personne du même sexe : ce serait qui et pourquoi ?

C. B. : À première vue, personne. Parce que.

Que faites-vous dans vos périodes de dépression ?

C. B. : Je me radoube le fond, comme Zonzon l’ancêtre [l’arrière-grand-mère d’Agrippine, ndlr.]

... La suite dans Causette #61. Le portrait de Claire Bretécher que nous avions publié en 2011 est lisible en intégralité par là.

Publié le 28 Octobre 2015
Auteur : Propos recueillis par Sarah Gandillot | Photo : illustration : Bretécher
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