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©Sergey Zolkin

Sugar Daddy is back

Depuis les accu­sa­tions de proxé­né­tisme visant le site SugarDaddy, sur lequel des hommes mûrs se payaient une cure de jou­vence tari­fée auprès d’étudiantes, je pen­sais que les « papas sucrés » étaient défi­ni­ti­ve­ment can­ce­led sur la Toile. Ringardisé, le prin­cipe était même deve­nu une blague entre étu­diantes fau­chées, fan­tas­mant une ren­contre for­tuite avec un sugar dad­dy qui ferait les courses. Mais sor­tez les sil­ver ama­teurs de chair fraîche par la porte des fri­gos étu­diants et ils reviennent en fai­sant Tik Tok à la fenêtre de jeunes ingénues ! 

Une de mes col­lègues a été inter­pel­lée récem­ment à ce sujet. À la fin de sa séance de pré­ven­tion, une ado de 15 ans l’a ques­tion­née sur le nombre d’années de pri­son qu’un pédo­cri­mi­nel pou­vait encou­rir. En bonne pro­fes­sion­nelle, elle l’a lais­sée déve­lop­per. La jeune fille a expli­qué que, sur son compte Wattpad, un réseau social lit­té­raire où les jeunes inscrit·es peuvent édi­ter et par­ta­ger des récits, des poèmes ou encore des fic­tions, elle lit et écrit des nou­velles sur la thé­ma­tique « DDLG », sigle signi­fiant Daddy Dom/​Little Girl (« papa dominant/​petite fille sou­mise »). Elle y évoque des rela­tions où des hommes plus âgés prennent un rôle de père « atten­tion­né » vis-​à-​vis de[…]

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