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Kinésiologie : du gou­dron et des plumes

La kiné­sio­lo­gie appli­quée, dis­ci­pline psy­cho­cor­po­relle holis­tique volon­tiers fou­traque qui s’inscrit dans une nébu­leuse de méde­cines paral­lèles, peut conduire à des retards de soin ou être une porte d’entrée vers les dérives sec­taires. 

Si, quand on vous dit « kiné­sio­logue », vous pen­sez à un·e kiné­si­thé­ra­peute qui aurait pous­sé ses études un peu plus loin, vous n’y êtes pas. La kiné­sio­lo­gie et la kiné­si­thé­ra­pie ont en effet une chose en com­mun : la racine « kiné » (du grec « kine­sis », le mou­ve­ment). La simi­li­tude s’arrête là. Présentée comme une méthode « d’éducation à la san­té » – le terme san­té recou­vrant tout à la fois la qua­li­té de vie, le bien-​être et le déve­lop­pe­ment du poten­tiel –, la kiné­sio­lo­gie appli­quée est une dis­ci­pline floue et pro­téi­forme, une tech­nique psy­cho­cor­po­relle holis­tique fon­dée dans les années 1960 par un chi­ro­prac­teur[…]

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