fbpx

La sélec­tion d'avril 2019

99 Qui a tue mon père Stanilas Nordey ©JL Fernandez
© J.L. Fernandez

Qui a tué mon père, mise en scène de Stanislas Nordey

Qui a tué mon père. C’est la ques­tion que posait Édouard Louis dans son troi­sième livre paru en 2018. Après avoir racon­té la vio­lence de sa famille à l’égard de son homo­sexua­li­té avec En finir avec Eddy Bellegueule, il ques­tion­nait, dans ce pam­phlet auto­bio­gra­phique, la vio­lence sociale et poli­tique qui a réduit le corps de son père, ouvrier dans le Nord, en miettes. À 50 ans, ce der­nier, vic­time d’un acci­dent du tra­vail, ne peut plus faire dix mètres sans être essouf­flé. C’est ce texte en forme de « J’accuse » que pro­fère sur scène le grand comé­dien Stanislas Nordey. Sur le pla­teau, presque vide, des man­ne­quins de cire repré­sentent l’homme bri­sé. En fond, de grandes pho­to­gra­phies en noir et blanc d’un vil­lage du Nord. Celui qui avait d’abord[…]

La suite est réservée aux abonné·es.

identifiez-vous pour lire le contenu
Ou
Abonnez-vous à partir de 1€ le premier mois
Partager
Articles liés
Capture d’écran 2022 08 14 à 11.40.30

Cabarets : sous les paillettes, la rage

Après deux ans de pandémie, le monde de la nuit a retrouvé ses créatures. Les cabarets connaissent un succès grandissant et des spectacles engagés et joyeux se développent un peu partout.