L’innocence perdue de Yelle

Dans le nouvel album de Yelle, L’Ère du Verseau, la pop en Technicolor de la chanteuse se teinte de mélancolie. Rencontre.

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© Marcin Kempski

Dans les années 2000, l’anglais était probablement le meilleur outil des groupes français pour percer dans la pop. Et puis Yelle est arrivée. Avec son compagnon et producteur Jean-​François Perrier, alias Grand Marnier, Julie Budet, de son vrai nom, a ouvert une autre voix(e) avec ce personnage cartoonesque de femme émancipée capable, bien avant #BalanceTonPorc, de rentrer dans le lard des rappeurs machos (Je veux te voir). Quinze ans plus tard, elle sort son quatrième album, L’Ère du Verseau, sans avoir entretemps récolté les lauriers qu’elle méritait pour service rendu à la patrie et aux party.

Combien de ses compatriotes peuvent revendiquer trois passages au prestigieux festival de Coachella, en Californie ? Comme Phoenix, Daft Punk ou Tahiti 80, Yelle fait partie de ces artistes français·es qui sont mieux reconnu·es à l’extérieur qu’à l’intérieur de leurs[…]

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