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Déborah Levy, la liber­té en œuvre

C’est la sai­son des prix lit­té­raires. Très peu connue en France, Deborah Levy a rem­por­té lun­di 2 novembre le prix Femina étran­ger pour un dip­tyque auto­bio­gra­phique paru aux édi­tions du Sous-​sol. Elle y réexa­mine sa vie au prisme de son éman­ci­pa­tion pro­gres­sive. 

deborah levy 27.2.17
©Sheila Burnett

Un prix Femina, voi­là qui devrait faire un peu de place à Deborah Levy en France. Jusqu’ici peu tra­duite dans notre langue, l’écrivaine mul­ti­pri­mée au Royaume-​Uni, pour sa dizaine de livres (romans, non-​fiction, poé­sie), se pré­sente à nous à tra­vers un dip­tyque auto­bio­gra­phique en forme de mani­feste lit­té­raire et fémi­niste. Jalons de pro­bables tra­duc­tions futures, Ce que je ne veux pas savoir et Le coût de la vie habillent d’un regard[…]

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