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Marguerite Duras immortalisée par Doisneau rue Saint-Benoît, à Paris, en 1955.

Ce qu’il reste de Marguerite Duras au XXIè siècle

Biographe et critique de cinéma, Jean Vallier a entretenu des relations amicales et professionnelles avec l’écrivaine pendant une vingtaine d’années et lui a consacré une biographie monumentale. Pour Causette, il explore ce qu’elle nous a légué une fois passée à la postérité.

Il y aura bientôt vingt ans, l’auteure de L’Amant quittait un siècle finissant dont elle avait, par sa renommée quelque peu tapageuse, contribué à remplir « de bruit et de fureur » la scène médiatique. Cela avait commencé en beauté sur la Croisette avec un certain « Tu me tues, tu me fais du bien », psalmodié par une héroïne déjà très durassienne, sur fond de catastrophe atomique. C’était en 1959. Avec Hiroshima mon amour, le tandem Resnais-​Duras dynamitait un peu plus un cinéma de papa déjà bien mal en point. Marguerite Yourcenar, ayant vu le film, aurait demandé : « Pourquoi pas Auschwitz, mon petit chou ? » Marguerite Duras dérangeait déjà,[…]

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