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© Guillaume Belveze

Jonathan Cohen nous raconte sa grossesse

En cette rentrée, attendez-​vous à voir Jonathan Cohen partout. Et notamment dans un film ovni sur la parentalité : Énorme, de Sophie Letourneur. L’occasion de parler grossesse, accouchement et filiation avec l’acteur devenu, depuis, père d’une petite fille.

On ne présente plus Jonathan Cohen, l’homme le plus marrant de France, dont le génie comique s’est pleinement révélé avec l’arrivée de la minisérie Serge le mytho, sur Canal+ à partir de 2016. Depuis, la carrière de Jonathan Cohen, jusqu’ici abonné aux seconds voire aux troisièmes rôles, n’en finit plus d’exploser. Il était à l’affiche du carton de l’été Tout simplement noir et de Terrible jungle. En cette rentrée, il revient sur Netflix pour une saison 2 de Family Business, et réalise une parodie, très attendue, des téléréalités type Bachelor, pour Canal+, avec un casting hallucinant (Florence Foresti, Adèle Exarchopoulos, Vincent Dedienne, Leïla Bekhti, etc.). Ça promet… Mais surtout, il est au cinéma dans un film aussi barré qu’intéressant, aussi drôle que loufoque, à mi-​chemin entre la comédie burlesque et le film fantastique et qui inverse tous les stéréotypes sur le genre, la grossesse et la maternité. Ce film c’est Énorme, et il est réalisé par la non moins étonnante Sophie Letourneur, dont la filmographie (La Vie au ranch, Les Coquillettes, Gaby Baby Doll) ne cesse de surprendre. Aux côtés de Marina Foïs, Jonathan Cohen effectue une performance ­d’acteur hilarante. 

L’histoire ? Elle est une pianiste renommée qui passe sa vie en tournée. Il est son mari, son assistant personnel, celui qui agit dans l’ombre, entièrement dédié à la carrière de sa femme. Rien d’autre ne compte que son bien-​être et son épanouissement à elle. Mais un jour, le voilà pris d’un soudain désir d’enfant. Un non-​sujet pour elle. Il décide donc de… lui faire un enfant dans le dos. Et surinvestit totalement la grossesse jusqu’au délire. Le film bascule alors dans le fantastique. Un ovni filmique qui nous a permis de discuter parentalité avec Jonathan Cohen devenu, depuis, père d’une petite fille. 

Causette : Quand vous avez lu le scénario lunaire de Sophie Letourneur, que s’est-il passé dans votre tête ? 
Jonathan Cohen : J’avais adoré Les Coquillettes et La Vie au ranch. Mine de rien, je suis assez cinéphile ! L’idée d’être dans un de ses films m’éclatait. Ce personnage me fait rire. Il ment, il est en situation de faiblesse tout le temps. Il est toujours intéressant de jouer des gens prêts à faire des choses folles pour arriver à leur but. Tout ça est assez burlesque au final. 

Comment était ce tournage ? 
J. C. : Hyper particulier, vous ne pouvez pas imaginer ! Déjà, on était sept, acteurs inclus. Normalement un tournage, c’est cinquante personnes ! Y avait pas un jour qui se ressemblait. Il devait durer un mois, il en a duré trois ! Y a des scènes folles. Moi, j’ai quand même tourné avec un vrai chaman, quoi ! Qui a fait ses études de chaman à Mâcon. [Rires] Et qui m’a fait un vrai truc de chamanisme en live ! Avec les pierres, le[…]

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