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"Aya", de Simon Coulibaly Gillard.

"Aya", "L’Innocent", "Butterfly Vision" et "Les Harkis", les pépites ciné de ce 12 octobre

Ce mer­cre­di, Causette vous pro­pose quatre films : Aya, de Simon Coulibaly Gillard, L’Innocent, de Louis Garrel, Butterfly Vision, de Maksym Nakonechnyi et Les Harkis, de Philippe Faucon. 

Aya, de Simon Coulibaly Gillard

Le pre­mier long-​métrage de Simon Coulibaly Gillard navigue entre deux eaux, pour le meilleur. Empruntant sa forme au docu­men­taire et sa puis­sance à la fic­tion, il déroule son intrigue sur la presqu’île de Lahou, au large d’Abidjan, en Côte d’Ivoire. Là même où la mon­tée des eaux, pré­ci­sé­ment, menace le vil­lage d’Aya, une ado­les­cente lumi­neuse qui refuse de par­tir, bien que l’océan ronge chaque jour davan­tage ce bout de para­dis en sur­sis. Le démé­na­ge­ment d’Aya, de sa mère, de son frère et de leurs voi­sins pêcheurs semble pour­tant inéluctable…

Sac et res­sac, le récit tout entier d’Aya adopte le double mou­ve­ment des vagues, qui berce autant qu’il efface, et cette jus­tesse de tem­po est l’une de ses pre­mières qua­li­tés. Une autre, plus mani­feste encore, est le soin appor­té à la lumière et à la pho­to, sai­sis­santes de beau­té ! Une troi­sième, enfin, plus émou­vante, est de nous don­ner à voir les consé­quences du dérè­gle­ment cli­ma­tique comme rare­ment au ciné­ma, puisqu’il est[…]

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